chemin de conscience, tenter d’aller vers
UN DESIGN ARME DES LARMES
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Ombre et intimité
Je choisis le mobilier comme médium. Le meuble ne sera pas fonctionnel (hors commande particulière), mais pour une fois il servira, par ses apparats et ses couleurs, à donner vie à mes questions.
Pas d’objectif de quantité, pas de moralisation : seulement tenter de donner forme à la joie, à la peine, à l’impuissance. C’est cela que je vous propose de partager. On verra bien si cela mène quelque part.
Je vends bien sûr quelques pièces et je réalise, sous certaines conditions, des commandes. Tout est fait avec mes moyens financiers et manuels, parfois avec l’aide d’amis artisans.
Pas d’objectif de quantité, pas de moralisation : seulement tenter de donner forme à la joie, à la peine, à l’impuissance. C’est cela que je vous propose de partager. On verra bien si cela mène quelque part.
Je vends bien sûr quelques pièces et je réalise, sous certaines conditions, des commandes. Tout est fait avec mes moyens financiers et manuels, parfois avec l’aide d’amis artisans.
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Pourquoi ce site
Il est toujours difficile d’expliquer clairement le chemin d’expression que l’on souhaite emprunter, surtout lorsqu’il naît de questions intimes, de ce que l’on voit, de ce qui nous touche affectivement. Parfois, ce que l’on nous donne à voir me laisse incrédule.
Toute ma vie, j’ai mis en volume des idées, des cahiers des charges et des émotions, appliqués à des meubles, des pièces automobiles ou du mobilier urbain.
À 60 ans, j’ai envie de ne faire que ce dont j’ai vraiment envie — ou du moins de m’en approcher. J’aimerais parvenir, à force d’essais, ne serait-ce qu’une ou deux fois, à symboliser un ressenti de manière universelle, comme une évidence pour celui qui observe.
Toute ma vie, j’ai mis en volume des idées, des cahiers des charges et des émotions, appliqués à des meubles, des pièces automobiles ou du mobilier urbain.
À 60 ans, j’ai envie de ne faire que ce dont j’ai vraiment envie — ou du moins de m’en approcher. J’aimerais parvenir, à force d’essais, ne serait-ce qu’une ou deux fois, à symboliser un ressenti de manière universelle, comme une évidence pour celui qui observe.
Je veux que chaque objet soit unique, et je m’autorise même la liberté d’en changer la forme, la matière…
BRUNO BONNEVIE


